Bannière Réseau international d'écoles doctorales en sociologie/sciences sociales
Rechercher

Bienvenue sur le site du RéDoc

Bienvenue sur le site du RéDoc, réseau international d’Ecoles doctorales en sociologie/sciences sociales, créé par l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), avec l’appui de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF). Pour en savoir plus, cliquez ici.

 

Le RéDoc en chiffres c’est :

9 Universités d’été avec

475 chercheur.e.s juniors et

117 chercheurs seniors de

22 pays différents !

Appel à contribution – Injustices épistémiques : comment les comprendre, comment les réduire ? – Namur (Belgique), 7 et 8 février 2019

Publié le jeudi 23 août 2018 à 16 h 23 min par Pauline Neveu.

Injustices épistémiques :
comment les comprendre, comment les réduire ?

Colloque intercongrès du Groupe de travail 21 – Diversité des savoirs
de l’AISLF

En partenariat avec l’Institut TRANSITIONS (Université de Namur)
https://gt21-savoirs.sciencesconf.org/

Les 7 et 8 février 2019
à Namur (Belgique)

Présentation du GT21

Le groupe de travail 21 de l’AISLF, intitulé Diversité des savoirs, vise à examiner
différents phénomènes sociaux, qu’il s’agisse de participation citoyenne, de transition
(agro)écologique, de transformation des systèmes de santé ou encore de développement
de politiques publiques, sous l’angle de la diversité des savoirs mobilisés, reconnus et
produits par les groupes en présence. Une attention particulière est portée aux processus
de légitimation des savoirs, à la construction des expertises et des hiérarchies entre les
savoirs, ainsi qu’à des pratiques, par exemple de recherche participative, qui revendiquent
des rapports plus égalitaires entre les différents savoirs et les personnes/groupes qui les
détiennent.

 

Un colloque en dialogue avec la société civile

La thématique du GT21 Diversité des savoirs invite à sortir des sentiers battus et à
proposer un colloque scientifique dont le format permette la rencontre et l’expression
d’une diversité de savoirs (universitaires, professionnels, expérientiels, locaux,
traditionnels, etc.1). Elle invite également à faire la part belle aux espaces collectifs de
discussion comme en témoigne le souci du comité organisateur de favoriser des échanges
en sous-groupe et des discussions en plénière en plus des présentations en ateliers dans un
format plus traditionnel.

 

Argumentaire du colloque

Lorsque les témoignages de femmes victimes d’agressions sexuelles sont d’emblée mis
en doute par les personnes qui reçoivent leurs plaintes, qu’un médecin s’adresse à un
proche plutôt qu’à la personne âgée qu’il croit atteinte d’Alzheimer, ou encore lorsqu’un
passant n’accorde aucune crédibilité aux propos d’une personne qui « a l’air d’un SDF »
alors qu’il en donnerait à une autre personne, il s’agit d’une forme particulière de
discrimination, qui a trait au déficit de reconnaissance d’une capacité de penser, nommer
et connaître le monde. Dans chacun de ces cas, en vertu de leur appartenance ou
assignation à un groupe social donné et souvent stigmatisé, la parole et les savoirs de ces
personnes ne sont pas pris au sérieux, ce qui peut se traduire par leur incapacité à
participer aux interactions sociales et à faire valoir leurs intérêts.
Poursuivons avec d’autres exemples. Quand des personnes sont convoquées dans un
processus participatif pour prendre part aux débats en matière d’aménagement du
territoire, mais que leurs propos sont finalement mis de côté parce qu’ils sont jugés trop
« émotifs » au profit de l’avis d’experts présentés comme « posés » et plus
« rationnels »… Lorsque des savoirs agricoles locaux respectueux des écosystèmes dans
lesquels ils ont été développés sont jugés « archaïques » par des organisations
internationales qui adhèrent à un cadre productiviste de développement promu par le
Nord global… On retrouve à l’oeuvre, là encore, des mécanismes de disqualification de
certains savoirs et des groupes qui les détiennent au profit d’autres types de
connaissances 2.

Ces mécanismes sont plus ou moins explicites et ne sont pas toujours consciemment mis
en oeuvre. Des personnes peuvent, en raison des préjugés ambiants véhiculés par certains
médias, être amenées à entretenir une défiance particulière vis-à-vis des réfugiés ou des
personnes diagnostiquées avec un problème de santé mentale. Dans certains cas, des
savoirs sont ignorés ou mis de côté par manque de temps ou parce que les personnes
n’ont pas les outils adéquats pour les faire émerger et les prendre en compte. Dans
d’autres cas encore, les savoirs de certains groupes n’arrivent tout simplement pas à se
frayer un chemin dans le débat public, car ils ne cadrent pas avec les paradigmes
dominants – colonialistes, productivistes, médicaux, positivistes, quantitativistes, sexistes,
sécuritaires, etc. – qui servent à appréhender le monde.
Nous retenons l’appellation générale d’« injustices épistémiques » pour désigner ces
différents cas de figure où se joue la capacité de certaines personnes à témoigner de leur
vécu, à dénoncer, parfois, ce qu’elles vivent et, plus simplement, à faire valoir leur statut
de personnes fiables et compétentes en matière de production et de transmission des
connaissances.

Ces considérations nous renvoient à l’objectif général de ce colloque intercongrès du
GT21 de l’AISLF : discuter en profondeur du concept d’injustice épistémique, des
réalités qu’il recouvre pour les personnes qui les subissent ou qui en bénéficient, ainsi
que des stratégies utilisées par différentes personnes et groupes sociaux pour les accroitre,
les maintenir ou les réduire.

Puisqu’il s’agit d’une thématique transversale, ces enjeux pourront être abordés à partir
de champs de recherche et de pratique variés : éducation, altermondialisme, santé et
services sociaux, politiques publiques, vieillissement, transition (agro)écologique, etc.

Les communications de personnes extérieures aux milieux universitaires ou les incluant
activement dans la présentation sont particulièrement bienvenues.

 

Les axes de discussion

Les communications et les échanges durant les deux journées du colloque seront déclinés
selon les quatre axes suivants :

  • Axe 1 – Définir les injustices épistémiques
    Cet axe vise à présenter la manière dont les injustices épistémiques sont vécues et
    définies par les différents groupes qui les subissent et qui en bénéficient (Fricker, 2007;
    Medina, 2013; Godrie et Dos Santos, 2017). Les présentations peuvent porter sur les
    mécanismes/stratégies mis en oeuvre par les différents groupes pour maintenir une
    position dominante en tant que producteurs de connaissances, notamment via la mise à la
    marge de certains savoirs, la mise en doute/disqualification de leurs témoignages (Dotson,
    2011; Berenstain, 2016 ; Kidd, Medina et Pohlhaus, 2017), voire leur éradication pure et
    simple dans le cas de l’épistémicide décrit par Santos (2005) en contexte colonial. Les
    traditions intellectuelles post-coloniales et féministes ont particulièrement décrit les
    mécanismes contribuant à l’intériorisation de la part de certains groupes d’un sentiment
    d’infériorité vis-à-vis de leurs savoirs. Il est également possible de mobiliser d’autres
    réflexions, comme celle initiée par Bourdieu et Passeron dans l’étude de la naturalisation
    des hiérarchies entre les savoirs par le biais des institutions scolaires (Bourdieu et
    Passeron, 1964 ; Nordmann, 2007). Enfin, l’analyse des injustices épistémiques peut
    également être articulée avec d’autres rapports sociaux inégalitaires et processus
    d’exclusion (racisme, classisme, sexisme, âgisme, etc.).
    Ces réflexions sont indissociables d’une réflexion sur la nature des savoirs mobilisés par
    les personnes et reconnus ou non dans les interactions sociales. Par exemple, en quoi
    consistent les savoirs expérientiels mobilisés par les personnes qui vivent les injustices
    épistémiques (Baillergeau et Duyvendak, 2016) ? Comment nommer et traiter ce qui ne
    relève pas d’emblée de la catégorie de « savoirs », mais bien d’autres registres comme les
    propos sexistes ou racistes, ou encore les rumeurs (Aldrin, 2003) et les fake news (Tandoc,
    Lim et Ling, 2018) ? De ce point de vue, mettre en perspective la notion de « savoir »
    avec d’autres, comme celles de croyance-foi ou encore celles d’arts de faire-bricolage,
    ouvre une avenue pour examiner la pertinence du concept d’injustice épistémique.

 

  • Axe 2 – Participation citoyenne et injustices épistémiques
    Les présentations de cet axe exploreront les liens entre processus participatifs et injustices
    épistémiques. Les présentations pourront examiner le rôle de ces processus dans le
    maintien ou la réduction des inégalités entre les différents groupes et les savoirs qu’ils
    détiennent : ces processus ont-ils produit une plus grande reconnaissance des différents
    savoirs et avec quels effets du point de vue de la compréhension et de l’action sur un
    phénomène social donné ? Quelles sont les forces, mais aussi les limites, voire les
    impasses de ces processus relativement à la prise en compte des différents savoirs ?
    Il s’agit ici d’aller au-delà de la présentation des facteurs bien connus qui limitent ou
    facilitent la présence des personnes dans des processus participatifs (temps, formation,
    rémunération des participant.e.s, etc.), mais bien de considérer la participation sociale
    sous l’angle des savoirs reconnus, ignorés et mis à l’écart, et de ceux qui sont détenus et
    valorisés par les personnes/groupes qui contrôlent ou monopolisent les processus
    participatifs. Par exemple, la survalorisation de savoirs de nature quantitative et/ou
    probabiliste dans certains domaines peut conduire à marginaliser des savoirs qualitatifs
    issus de mouvements sociaux, de praticien.ne.s ou encore de chercheur.e.s (Glasby et
    Beresford, 2006).
    À cet égard, il peut s’avérer judicieux de mobiliser la réflexion sur la production de
    l’ignorance3 initiée par Proctor et Schiebinger (2008), et poursuivie notamment par les
    courants féministes et les critical race studies (Sullivan et Tuana, 2007). Ces travaux
    partagent en commun l’idée selon laquelle, l’« ignorance, comme le savoir, est située »
    (Tuana, 2006 : 3), c’est-à-dire construite et reproduite par les dynamiques entre groupes
    sociaux. La production de l’ignorance revêt donc une dimension politique et scientifique
    d’intérêt dans le cadre de ce colloque.

 

  • Axe 3 – Recherches participatives et injustices épistémiques
    Des projets de recherche ont pour finalité de réduire les injustices épistémiques vécues
    par certains groupes stigmatisés. Parmi ces projets, certains incluent des personnes
    extérieures au milieu universitaire dans toutes ou une partie seulement des étapes du
    processus de recherche, de la formulation de l’enjeu à la diffusion des connaissances. Ce
    type de recherche souhaite remettre en question la monopolisation, par les chercheurs de
    carrière, des processus de recherche et critique les cadres normatifs euro et américanocentristes
    de la science au profit d’épistémologies pluralistes et non hiérarchisantes
    (Tuhiwai Smith, 1999; Reason et Bradbury, 2001; Tandon, 2002; Connell, 2007;
    Gélineau, Dufour et Bélisle, 2015).
    Les communications prendront pour objet succès, tensions et impasses de ces pratiques
    participatives de recherche du point de vue des injustices épistémiques : offrent-elles un
    espace de reproduction des rapports hiérarchiques entre les savoirs, par exemple, par le
    biais de la reconduction de la division des tâches en matière d’écriture, d’analyse et de
    diffusion des connaissances ? Ont-elles pour effet de neutraliser et dépolitiser les savoirs
    qu’elles incorporent, notamment via l’institutionnalisation des pratiques participatives de
    recherche à l’université (Hall et Tandon, 2017) ? Dans quelle mesure constituent-elles
    des laboratoires permettant une production des connaissances dans des rapports plus
    égalitaires ?
    Des groupes de citoyens ou des associations, critiques des pratiques universitaires de
    recherche, choisissent de développer des projets de recherche sur leur propre base, sans
    collaboration avec des chercheurs de carrière (Rose, 2017 ; Godrie, 2017). Les
    communications pourront également faire état des défis liés à ces différentes manières de
    produire des connaissances qui questionnent centralement les normes du vrai et le statut
    des savoirs scientifiques.

 

  • Axe 4 – Résistance et justice épistémique
    Si les injustices épistémiques sont productrices de perte de pouvoir, elles sont aussi
    productrices de résistance épistémique. Il n’y a jamais d’hégémonie totale, mais bien des
    contre-pouvoirs et des pratiques qui contribuent à dégager la production des
    connaissances de rapports qui perpétuent l’oppression épistémique de certains groupes
    (Alcoff, 2008 ; Medina, 2013; Santos, 2014).
    En réaction à la tendance des hommes à accorder plus de crédit à la parole d’autres
    hommes (Solnit, 2014), des femmes peuvent développer des stratégies qualifiées
    « d’amplification » qui visent à reprendre et renforcer mutuellement leurs propos. Cet
    exemple soulève néanmoins les limites des actions entreprises isolément afin de
    transformer des inégalités qui sont le produit de rapports sociaux. D’autres exemples
    semblent porteurs de changements structurels. Les projets de production et de diffusion
    des connaissances en libre accès en fournissent une bonne illustration : publier en libre
    accès favoriserait un accès plus égalitaire aux connaissances et contribuerait à faire
    advenir une plus grande justice épistémique globale (Visvanathan, 2016 ; Piron et al.,
    2016).
    Les résistances épistémiques se situent également du côté des personnes qui refusent de
    céder leurs privilèges ou qui s’aveuglent elles-mêmes, consciemment ou non, sur les
    privilèges dont elles disposent et sur la responsabilité qu’elles détiennent dans la
    perpétuation des injustices épistémiques (Mills, 1997 ; Sullivan et Tuana, 2007). Les
    communications pourront insister sur l’une ou l’autre de ces dimensions, contribuant
    ainsi à éclairer les situations et pratiques productrices d’une plus grande justice
    épistémique.

1. Ces catégories ne sont pas exclusives. Ces termes sont proposés ici de manière préliminaire et seront
questionnés au fil des échanges.

2. Les termes savoirs et connaissances sont, de manière provisoire, ici tenus pour synonymes

3. Parfois appelée agnotologie. Pour le dire simplement, il s’agit de comprendre comment et pourquoi nous ignorons certaines choses.

 

 

Proposer une communication – date limite : 15 octobre 2018

Dépôt en ligne : https://gt21-savoirs.sciencesconf.org/
Deux types de soumission sont possibles :

1) Communication individuelle ou collective (20 minutes + discussion)

Communications de chercheur.s.es, seul.e.s ou avec des co-chercheurs.es extérieur.e.s au
milieu universitaire.

Les personnes extérieures au milieu universitaire peuvent également proposer des
communications analysant une expérience ou des pratiques spécifiques, individuelles ou
collectives, sous l’angle des injustices épistémiques.

Informations à transmettre aux organisateurs : identification du/des présentateurs-trices
(noms, prénoms, titres ou occupations, courriels), résumé de la communication, en lien
avec la thématique des injustices épistémiques (300 mots maximum hors références).

2) Atelier (1h30 discussion comprise)

Format libre (projection d’un documentaire, performance artistique, panel, etc.), tout en
tenant compte des éléments suivants : trois à cinq intervenant.e.s, avec des horizons et
savoirs diversifiés dans le cas d’un panel, et un temps d’échange minimum de 30 minutes
avec la salle.

Informations à transmettre : identification des présentateurs-trices (noms, prénoms, titres
ou occupations, courriels), résumé de l’atelier (500 mots max), description du
fonctionnement de l’atelier (150 mots max, comprenant l’approche pédagogique, la
proportion accordée aux interventions et aux échanges avec les participants), médium
(présentations orales ou PPT, projection, jeu théâtral, etc.) et besoins particuliers (le cas
échéant).

 

Dates, lieu, modalités d’inscription

Le colloque se déroulera sur le campus de l’Université de Namur (Belgique) les 7 et 8
février 2019.

L’inscription au colloque est gratuite grâce au soutien financier de l’Institut
TRANSITIONS de l’Université de Namur. Les repas du midi des deux journées sont
également offerts aux participants dans la limite de 80 à 100 participants.
Les déplacements et l’hébergement sont à la charge des participant.e.s. Une liste
d’hébergements pourra vous être communiquée, selon vos besoins, après l’acceptation
des communications.

Nous encourageons les participant.e.s à participer aux deux journées du colloque afin
d’approfondir collectivement la réflexion sur les injustices épistémiques et de favoriser
leur implication, à terme, dans d’autres activités du GT21.
Une attestation de présence pourra vous être délivrée sur demande.

 

Bourses de mobilité

Il est possible de solliciter l’une des 10 bourses de mobilité d’un montant de 450€ pour
favoriser la participation au colloque. Ces bourses sont à destination de chercheurs.se.s,
étudiant.e.s, praticien.ne.s et citoyen.ne.s qui interviennent durant le colloque. Elles
seront attribuées par le comité scientifique selon les critères suivants : éloignement
géographique, absence de financement complémentaire, la pertinence de la
communication par rapport au thème du colloque et engagement à être présent.e durant
les deux journées du colloque. Une attention sera portée à l’équilibre hommes-femmes, à
la diversité des territoires géographiques représentées ainsi qu’aux différents types
d’acteurs.

Lors de votre soumission, signalez votre intérêt à candidater pour une bourse de mobilité
par courriel à l’adresse suivante : gt21.aislf@gmail.com, vous recevrez des informations
sur le document à produire.

 

Calendrier

15 octobre 2018 : date limite de soumission des propositions en ligne
Novembre 2018 : Envoi des notifications aux participant.e.s
Décembre 2018 : Parution du programme du colloque
7 et 8 février 2019 : colloque du GT21

 

Comité organisateur

Pour le GT21 :

Evelyne Baillergeau (Université d’Amsterdam),

Marie Dos Santos(Cermes 3)

Baptiste Godrie (CREMIS, Université de Montréal).

Pour l’institut TRANSITIONS de l’Université de Namur :

Nathalie Burnay,

Simon Lemaire,

Natalie Rigaux.

 

Comité scientifique international

En plus des membres du comité organisateur :

 

Abdoulaye Anne (Fondements et pratiques en éducation, université Laval)
Sylvia Bissonnette (Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec)
Dominique Calonne (Collectif des SDF de Lille)
Marion Carrel (Centre d’étude des mouvements sociaux – CEMS, Université de Lille)
Agnès d’Arripe (HADéPaS, Université Catholique de Lille)
Ariane Dierickx (L’îlot, Bruxelles)
Sébastien Dujardin (Institut Transitions, Université de Namur)
Paula Duran Monfort (École de travail social, Université de Barcelone)
Abraham Franssen (Centre d’études sociologiques, Université Saint-Louis, Bruxelles)
Manuel Gonçalves (SSM Le Méridien, Bruxelles)
Pascale Jamoulle (METIS, Université de Mons)
David Laumet (Totem, Grenoble)
Céline Letailleur (Co-for, Marseille)
Claude Martin (EHESP, Rennes)
Sandrine Musso (Centre Norbert Élias, Aix-Marseille Université)
Jean-Nicolas Ouellet (CAMÉÉ, Montréal)
Anne Petiau (CERA, Paris)
Amélie Pierre (Institut Transitions, Université de Namur)
Florence Piron (information et communication, Université Laval)

Catégories: Actualités, Annonces
RSS des commentaires
Trackback fermé

Les commentaires sont fermés.


Suivez-nous sur Facebook !

9e Université d’été du RéDoc à Ottawa, juin 2018

01

La dernière Université d’été du RéDoc a eu lieu au Canada à l'université d'Ottawa du 18 au 22 juin 2018 sur le thème :

« De l’observation à la production de connaissances : les médiations dans la recherche en sciences sociales», sous la responsabilité de Nathalie Mondain.

Le rapport de cette université :
disponible ici !