Bannière Réseau international d'écoles doctorales en sociologie/sciences sociales
Rechercher

Bienvenue sur le site du RéDoc

Bienvenue sur le site du RéDoc, réseau international d’Ecoles doctorales en sociologie/sciences sociales, créé par l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), avec l’appui de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF). Pour en savoir plus, cliquez ici.

Université d’été de Strasbourg, du 12 au 16 juin 2017 – Dépasser les frontières

Dépasser les frontières

Appel et dépôt des candidatures : du 09 septembre au vendredi 25 novembre 2016

8e Université d’été 2017 du RéDoc à Strasbourg

C’est avec plaisir que nous dévoilons la thématique proposée par l’ED 519 Sciences Humaines et Sociales – Perspectives Européennes pour la tenue, du 12 au 16 juin 2017, de la 8 e Université d’été du RéDoc à Strasbourg: « Dépasser les frontières », ainsi qu’un ensemble d’informations sur son organisation.

L’appel à candidatures est ouvert pour les doctorants.es jusqu’au vendredi 25 novembre 2016.

Pour s’inscrire

1. Cadre institutionnel
La tenue, du 12 au 16 juin 2017, de l’Université d’été du RéDoc à Strasbourg est l’occasion de proposer une thématique, « Dépasser les frontières », directement en écho avec : – la place de Strasbourg en tant que siège d’institutions européennes : le Conseil de l’Europe (47 États membres) et la Cour européenne des Droits de l’Homme, ainsi que le Parlement européen (Union européenne, 28 États membres) ; – la réconciliation franco-allemande, après une histoire mouvementée (empreinte de trois guerres depuis 1870 ainsi que de périodes d’annexion de l’Alsace-Lorraine), et les coopérations concrètes actuelles interrégionales (programmes Interreg, etc.) et interlocales (Eurométropole de Strasbourg/Eurodistrict…) aussi bien que la position de la recherche en sciences sociales à Strasbourg comme pont entre la France et l’Allemagne ; – la coopération interuniversitaire dans le Rhin supérieur, notamment à partir du réseau EUCOR, devenu en 2016 « le campus européen » et l’ambition précisément affichée de « dépasser les frontières ».

L’ED 519 Sciences humaines et sociales – Perspectives européennes met à profit ce cadre favorable pour accueillir l’université d’été du Réseau international des écoles doctorales en sociologie/sciences sociales (RéDoc), fondé en 2009 à l’initiative de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF). Le RéDoc regroupe aujourd’hui une vingtaine d’Écoles doctorales, dont l’ED 519 (Universités de Strasbourg et de Haute-Alsace), afin de développer un espace francophone international de formation doctorale et favoriser la mobilité des doctorants, en même temps que les échanges Nord-Sud.

Le projet est porté par :
– Maurice Blanc, Professeur émérite de Sociologie, Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de la Faculté des Sciences sociales, UMR Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (SAGE)
– Loïc Chalmel, Professeur de Sciences de l’éducation à l’Université de Haute Alsace, directeur du Laboratoire interuniversitaire des sciences de l’éducation et de la communication (LISEC)
– William Gasparini, Professeur de Sciences sociales du sport, EA Sport et Sciences sociales (E3S) / Chaire Jean Monnet, Directeur-adjoint de l’ED SHS-PE
– Philippe Hamman, Professeur de Sociologie, Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de la Faculté des Sciences sociales, Directeur-adjoint de l’UMR Sociétés, acteurs, gouvernement en Europe (SAGE) 2
– Pascal Hintermeyer, Professeur de Sociologie, Institut de sociologie de la Faculté des Sciences sociales, UMR Dynamiques européennes (DynamE), Directeur de l’ED SHS-PE.

Il s’adosse directement sur l’ED SHS-PE, qui regroupe les laboratoires de sciences sociales au sein de son périmètre et pratique une ouverture pluridisciplinaire en SHS avec d’autres unités de recherche et d’autres disciplines (notamment en direction de l’histoire, la psychologie, la géographie, etc.). Il a également obtenu le soutien de la Faculté des Sciences sociales, et de 4 laboratoires :
– l’UMR Dynamiques Européennes (DynamE), dirigée par Catherine Delcroix, Professeur de Sociologie
– l’UMR Sociétés, Acteurs, Gouvernement en Europe (SAGE), dirigée par Hélène Michel, Professeur de Science politique
– l’EA Sport et Sciences Sociales (E3S), dirigée par Gilles Vieille-Marchiset, Professeur de Sciences sociales du sport
– l’EA Laboratoire Interdisciplinaire des Sciences de l’Education et de la Communication (LISEC), dirigée par Loïc Chalmel

2. Texte d’orientation
La thématique « Dépasser les frontières » a retenu l’attention à la fois en écho avec le cadre et l’histoire de l’Université organisatrice, à Strasbourg, et sa qualité d’entrée transversale en sociologie et ouverte aux regards interdisciplinaires en SHS, de nature à pouvoir susciter un grand nombre de propositions de doctorants, en termes d’attractivité, aussi bien sur le site que nationalement et à l’international. « Pourquoi étudier les frontières aujourd’hui ? », (nous) demandent James Anderson, Liam O’Dowd et Thomas M. Wilson (2002). Ils relèvent le paradoxe selon lequel lorsque les frontières – matérielles et symboliques – apparaissent relativement fixées et stables, elles sont négligées dans les travaux de sciences sociales, tandis qu’à présent, où elles sont affectées, mais pas nécessairement affaiblies, par les processus de globalisation économique et d’intégration continentale (en Europe, Afrique, Amérique, etc.), elles (re-)deviennent un sujet d’intérêt. Ne parle-t-on pas désormais dans les études anglo-saxonnes de border studies ? On peut relier ce gain d’attractivité à la différenciation croissante de ce que désignent et recouvrent la frontière et ses effets de filtre. Certaines disjonctions s’imposent, par exemple, entre une circulation plus libre des capitaux et des biens et une régulation plus forte des migrations de personnes. On peut en citer d’autres : entre l’économique et le politique ou encore le culturel, entre l’État et différents niveaux d’organisation sociale supra- ou infra-nationale. Sans oublier le fait qu’à l’heure actuelle le façonnage de nouveaux espaces (cognitifs et pratiques, réels et virtuels) amène de nouvelles segmentations, ajoutant à la polysémie des frontières (Rumford, 2014 ; Delmotte et Duez, 2016). On interrogera cette dernière en s’appuyant à la fois sur des regards sociologiques et sur la diversité des approches de sciences sociales.

Les frontières politiques, culturelles et territoriales et leurs recompositions. 
Les frontières séparent dans l’espace des ensembles humains et marquent des limites de souveraineté. Suscitant des rationalisations en vue de les pérenniser et de les légitimer, elles sont aussi objets de contestations, de controverses et de contentieux. Souvent considérées comme stables, voire intangibles, elles sont à la fois durables et vouées à être dépassées et même transgressées. En Europe et sur d’autres continents, au Nord comme au Sud, elles dessinent des confins par rapport auxquels se définissent des desseins partagés, elles ménagent des perspectives intégratrices, elles déterminent des marges et des marches tiraillées entre des références et des influences contrastées. La frontière n’étant pas seulement limite entre des souverainetés politiques, elle peut donner lieu à une définition élargie : une dissemblance, une disparité dans un territoire ou un espace-temps, entre des échelles d’organisation ou d’appréhension d’univers sociaux. Rappelons qu’il y a toujours des douaniers au sein de l’Union européenne, mais que les lieux changent : aéroports et pôles logistiques, etc. Les frontières peuvent se transformer et se spécialiser, à l’instar de la frontière monétaire de la zone Euro. Et certains auteurs soutiennent qu’on assiste actuellement à un retour des frontières (Fouché, 2016).

C’est à partir d’un tel questionnement large que l’université d’été 2017 du RéDoc organisée à Strasbourg souhaite promouvoir des débats et dépasser des énoncés binaires, évoquant tantôt la fermeture et les périphéries – la frontière qui délimite et sépare : un quartier, la ville et la campagne, un pays par rapport à un autre, etc. –, tantôt l’ouverture d’un nouveau champ des possibles, celui « au-delà » précisément, qui a attiré au fil des siècles les conquérants, les marchands et les contrebandiers, ou plus récemment les touristes ou les migrants. À ce titre, les frontières constituent un dispositif de marquage, incluant des pratiques et des jeux d’alliances complexes, qui mérite d’être interrogé. Elles sont aussi l’objet d’usages différents, que traduit la dualité des termes en langue anglaise – frontier et boundary – ou allemande – Grenzraum et Grenzlinie. Des contributions relatives à différentes aires géographiques et culturelles sont ici bienvenues.

Le dépassement des frontières conceptuelles et disciplinaires en sciences sociales.

Les frontières renvoient également à la production du lien social entre différents univers, acteurs, groupes, échelles, secteurs, disciplines universitaires, etc., avec des conflits mais aussi des modes d’interactions et de coopérations. Une telle perspective écarte les discours sur une « fin des frontières », qui seraient dépassées par les réseaux, les mobilités accrues, la réduction des espaces-temps ; la globalisation et la mondialisation ont aussi stimulé la territorialisation de l’espace. La pertinence des frontières comme objet d’étude mérite d’autant plus d’être réactivée dans le double mouvement de suppression et de réapparition de frontières dans les espaces politico-économiques ou continents en transformation. Entre sociétés et environnements, urbain et rural, repère-t-on des frontières comme mises en opposition ou comme dialectiques en sciences sociales ? La problématique des productions et affiliations identitaires affleure également, la frontière étant à la fois ce qui distingue le soi et l’autre, l’in- et l’out-group, et ce qui assure la relation entre un dedans et un dehors. Un processus d’intériorisation de ces catégories par les acteurs s’ensuit, entre des dynamiques de mise en visibilité et d’invisibilisation : la frontière peut être plus ou moins visible – telles des frontières juridiques, disciplinaires ou mentales –et produire pourtant des effets de réalité se comprenant par rapport à des constructions cognitives de plus long terme.

Les disciplines des sciences sociales – tout comme des sciences dites exactes – n’échappent pas non plus aux frontières en tant que modes de catégorisation du réel et des pratiques du chercheur. Dans un double contexte de cloisonnement disciplinaire et, dans le même temps, d’injonction à la « pluridisciplinarité », « multidisciplinarité » « transdisciplinarité » ou même « métadisciplinarité », quel est le sens et l’utilité de la recherche interdisciplinaire en science sociales et, de manière plus générale, en sciences humaines et sociales et dans la recherche scientifique ? Des regards pluri- et interdisciplinaires, épistémologique et réflexifs, pourront à ce titre être éclairants.

***
Ce sont là, à chaque fois, des indices et des traces de processus toujours en train de se faire, ainsi qu’il en va des rapports mouvants à la frontière : une stabilisation des interactions signifierait en effet la fin de l’effet-frontière, qui repose sur les différentiels, réels ou supposés, entre des territoires, des univers sociaux, des groupes et des modes de lecture du réel. Frontières politiques, culturelles et mentales, enjeux de différenciations, de conflictualités et de rapprochements à la fois, ces thématiques ont irrigué plusieurs manifestations scientifiques de l’ED SHS-PE, à commencer par des journées doctorales interdisciplinaires qui ont su mobiliser de nombreuses énergies au sein des unités de recherche du domaine, en particulier celles de sciences sociales. Un dossier de la Revue des Sciences sociales a été consacré, dans le sillage de cette dynamique, à la thématique « Frontières », dirigé par Philippe Hamman et Pascal Hintermeyer (n°48, 2012) ; il a permis un dialogue fécond entre des doctorants et des chercheurs confirmés, prolongé ensuite par un numéro spécial de la revue doctorale électronique Strathèse, dirigé par Marie-Frédérique Bacqué et Pascal Hintermeyer, publiée en 2015 par les Presses universitaires de Strasbourg. Une nouvelle livraison de Strathèse pourrait d’ailleurs valoriser une sélection des meilleures interventions de doctorants participant à l’université d’été.

3. Pistes de réflexion pour les propositions attendues
Les propositions pourront aborder, sans que ce soit bien entendu exclusif, les enjeux et processus suivants :

I – Les frontières politiques, culturelles et territoriales et leurs recompositions
• Les frontières historiques des États et leurs transformations ; les réseaux et flux par rapport aux frontières d’État
• L’Europe et ses frontières (frontières internes/externes ; frontières « spécialisées » comme la zone Euro, etc.)
• Recomposition des échelles et dynamiques transfrontières : globalisation économique, mobilités et migrations, biens communs environnementaux (climat…)
• Les frontières Nord/Sud et les apports de la comparaison
• Migrations et passages de frontières

II – Le dépassement des frontières conceptuelles et disciplinaires en sciences sociales
• La construction et les effets des frontières sociales, leur « consistance » au Nord comme au Sud
• Les frontières juridiques / mentales : privé-public, au travail…
• Les frontières entre disciplines universitaires
• Perspectives épistémologiques en sciences sociales
• Pluri- et interdisciplinarités au sein des SHS : enjeux et contraintes
• Relations et pratiques vis-à-vis des sciences dites exactes.

Il pourra s’agir à chaque fois de repérer, qualifier et analyser les modifications des frontières, les manières de s’en accommoder, de les déplacer et/ou de les traverser. Nous serons également attentifs à des propositions de qualité qui ne se situent pas complètement dans ces pistes mais illustrent bien notre thématique d’ensemble.

4. Comités scientifiques et organisationnels
Comité scientifique
Chargé de la programmation scientifique (sélection/invitation des conférenciers), il veille à la complémentarité permettant d’aborder les principales thématiques de la session ; il sélectionne les propositions des doctorants et les répartit entre ateliers ; il organise les ateliers (présidence et discutants).
Composition : Maurice Blanc (SAGE), Jean-Daniel Boyer (directeur de la Faculté des Sciences Sociales de l’Université de Strasbourg), Loïc Chalmel (LISEC), William Gasparini (E3S), Philippe Hamman (SAGE), Pascal Hintermeyer (directeur de l’école doctorale SHS –PE), Jean-Marc Larouche (président du RéDoc)

Comité d’organisation
Il est en charge de la logistique, des supports techniques et des aspects pratiques (informations, repas, résidence, etc.). En cours de constitution, il inclut des doctorants de l’ED 519.

5. Indications bibliographiques

Anderson Benedict (1991), Imagined Communities. An Inquiry into the Origins and Spread of Nationalism, New York, Verso.
Anderson Malcolm (1997), « Les frontières : un débat contemporain », Cultures et conflits, 26-27, p. 15-34.
Barbier Rémi, Trépos Jean-Yves (2007), « Humains et non-humains : un bilan d’étape de la sociologie des collectifs », Revue d’anthropologie des connaissances, 1 (1), p. 35-58.
Cultures et conflits (2009a), dossier « Frontières et logiques de passage. L’ordinaire des transgressions », 72.
– (2009b), dossier « Frontières, marquages et disputes », 73.
Delmotte Florence, Duez Denis (dir.) (2016), Les frontières et la communauté politique. Faire, défaire et penser les frontières, Bruxelles, Presses de l’Université Saint-Louis.
Febvre Lucien (1947), « Limites et frontières », Annales ESC, p. 201-207.
Fouché Michel (2016), Le retour des frontières, Paris, CNRS Editions.
Hamman Philippe (2013), Sociologie des espaces-frontières, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg.
Nordman Daniel (1998), Frontières de France. De l’espace au territoire. XVIe-XIX e siècle, Paris, Gallimard.
O’Dowd Liam, Wilson Thomas M., (2002), « Why Study Borders Now ? », Regional & Federal Studies, 12 (4), p. 1-12.
Pollmann Christopher (1999), « La frontière – horizon indépassable de l’humanité ou pouvoir objectivé ? », Revue du droit public et de la science politique, 2, p. 481-499.
Raffestin Claude (1974), « Éléments pour une problématique des régions frontalières », L’Espace Géographique, 3 (1), p. 12-18.
Reitel Bernard, Zander Patricia, Piermay Jean-Luc, Renard Jean-Pierre (dir.) (2002), Villes et frontières, Paris, Économica-Anthropos.6
Remy Jean (1996), « Mobilités et ancrages : vers une autre définition de la ville », in : Hirschhorn Monique, Berthelot Jean-Michel (dir.), Mobilités et ancrages, vers un nouveau mode de spatialisation ?, Paris, L’Harmattan, p. 135-153.
Revue des Sciences Sociales (2012), « Frontières », n° 48.
Robin Nelly (1999), « Les espaces de transit dans les migrations internationales ouest-africaines », in Bonnemaison Joël, Cambrezy Luc, Quinty-Bourgeois Laurence (dir.), Les territoires de l’identité, t.1 : Le territoire, lien ou frontière ?, Paris, L’Harmattan, p. 297-315.
Rumford Chris (ed.) (2014), Citizens and borderwork in contemporary Europe, London-New York, Routledge.
Saez Guy, Leresche Jean-Philippe (1997), « Identités territoriales et régimes politiques de la frontière », Pôle Sud, 7, p. 27-48.
Schwenken Helen, Rusz-Sattar Sabine (eds.) (2014), New Border and Citizenship Politics, New York, Palgrave Macmillan.
Strathèse (2015), « Frontières », n°2.
Turner Frederick Jackson (1962 [1893]), The Significance of the Frontier in American History, New York, Holt, Rinehart and Winston.
Wassenberg Birte (dir.) (2010), Vivre et penser la coopération transfrontalière. Les régions transfrontalières françaises, Stuttgart, Franz Steiner Verlag.

6. Objectifs de l’université d’été du RÉDOC 2017
Le programme s’organise autour de trois composantes étroitement articulées entre elles : – 8 conférences plénières ouvertes à tous les doctorants de l’ED SHS-PE, au titre de leur formation pluridisciplinaire et du soutien aux échanges scientifiques internationaux. Nous accueillerons pour ces conférences des universitaires, spécialistes d’envergure des problématiques de frontières, issus de plusieurs pays francophones, y compris du Sud, (Maghreb et Afrique de l’Ouest). Plusieurs conférenciers viennent d’Allemagne et d’Italie, leur langue maternelle n’est donc pas le français, mais ils s’exprimeront dans cette langue, dépassant ainsi les frontières linguistiques.
– des sessions d’ateliers en parallèle (8 plages d’ateliers avec trois sessions en parallèle, et accueillant 2 présentations à chaque fois) pour favoriser des discussions approfondies autour des communications des 48 doctorants qui seront sélectionnés, et pourront bénéficier de débats à la fois avec d’autres doctorants issus de divers horizons, avec l’équipe
strasbourgeoise du RéDoc 2017 et avec les conférenciers invités, qui participeront également aux ateliers.
– deux tables rondes : la première sur « Publication en sciences sociales et ouverture internationale », animée par William Gasparini, Université de Strasbourg ; la seconde sur « la formation doctorale, au-delà des frontières politiques et disciplinaires », animée par Serge Neunlist, Université de Haute Alsace.

En lien étroit avec l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), qui compte 1700 membres et constitue la deuxième association internationale de sociologie en importance (après l’Association internationale de sociologie AIS/ISA), le RéDoc se concentre sur la constitution d’un espace de formation doctorale international de langue française, à travers un réseau de 22 Écoles doctorales partenaires, aussi bien en Belgique, au Cameroun, au Canada, au Liban, à Madagascar, en République démocratique du Congo, en Suisse, au Sénégal, ou encore en Tunisie. En France, le RéDoc regroupe, outre l’ED 519 SHS-PE de Strasbourg organisatrice de la manifestation 2017, les Écoles doctorales du périmètre des sciences sociales des Universités d’Aix-Marseille, Bretagne Occidentale/Rennes 2/Bretagne Sud, Paris-Dauphine, Paris-Descartes, Paris 8, Paris Est et Toulouse-Jean Jaurès. Pour plus de renseignements.

L’université d’été annuelle du RéDoc vise à développer la circulation des doctorant-e-s, des professeur-e-s, des connaissances et des cultures universitaires, notamment les échanges internationaux et Nord-Sud, à travers des sessions de formation d’une semaine. Ces Universités d’été se sont tenues ces dernières années à : Lausanne 2010, Montréal 2011, Hammamet 2012, Aix-Marseille 2013, Bruxelles 2014, Brest 2015 et Marrakech en 2016. Les participants retenus après une sélection des propositions (48 places maximum), organisée de concert entre le réseau RÉDOC et le comité scientifique organisateur, auront ainsi l’opportunité de rencontrer et échanger avec des doctorants francophones de toute une diversité de pays, inscrits en thèse de sociologie et sciences sociales, aussi bien sur la thématique de l’université d’été qu’en termes de méthodes et d’approches concrètes de la recherche. Cette occasion d’internationalisation est d’autant plus précieuse qu’elle se double des discussions qui pourront être nourries, lors des conférences et des ateliers, avec les meilleurs spécialistes invités à cette fin. Enfin, ce pourra être l’opportunité de prolonger durablement ces contacts à travers l’adhésion au Groupe de travail 18 de l’AISLF : Devenir et être sociologue- RéSoDoc, réseau des jeunes chercheurs et doctorant-e-s du RÉDOC.

8e Université d’été du RéDoc à Strasbourg, juin 2017

La prochaine Université d’été (8e) aura lieu en France à Strasbourg, du 12 au 16 juin 2017 sur le thème « Dépasser les frontières », sous la responsabilité de Pascal Hintermeyer (Université de Strasbourg, directeur de l’ÉD SHS-PE). Le texte d'orientation est disponible ici.